Archive for July, 2008
Un jour, je me suis faite larguer par mail
La preuve en copié-collé :
Ben voilĂ je t’Ă©crit cet e-mail parcke j’aime pas partir comme un lache , une fois de plus c’est pour me donner bonne conscience. Tu voulais qu’on soit amis, je voulais qu’on soit amant des le debut ya un truc qui collait pas,ensuite comme tu me la si bien fais remarquer nous sommes trop different … a koi bon rester ensemble alors? Le paradoxe de l’histoire c’est que tu cherche un copain pour te poser et a chaque fois qu’on se voit ou se parle tu aborde le sujet…. met toi Ă ma place et je pense que tu comprendra, du moin je l’espere la position que j’adopte aujourd’hui. Je n’ai pas envie de soufrir plus longtemps Ă t’entendre te lamenter , et c’est ton droit , que tu ne trouve personne de sĂ©rieux alors que je suis lĂ comme , disons le franchement , un blaireau avec mon amour. VoilĂ voilĂ tout est dit je te souhaite que du bonheur pour la suite moi jvai aller finir mon pot de glace devant la tele … nan je dĂ©conne ;].MalgrĂ© ça je t’aime et euh… ben ds ce contexte ça me fais bien chier.
adios John
Votre avis ?
C’est moi la mĂ©chante ou lui l’idiot ?
28 commentsPourquoi je ne serai jamais Carrie Bradshaw
Et OUI, ça me désole.
Seulement faut bien voir la vérité en face :
- Je ne sais pas marcher avec des talons. Ou alors des tout petits, rentrĂ©s dedans la semelle. Vous avez raison, ça s’appelle des ballerines.
- Aucun mec avec qui je sois sortie Ă©tait aussi riche que Big. Et ça, c’est vraiment nul. A croire que j’attire les pauvres.
- On oublie donc immĂ©diatement l’incroyable appartement sur la 5ème Avenue qui nous a toutes fait baver dans le film (surtout le dressing, allez, avouez).
- Je suis pas copine avec les filles. Moi j’aime quand ça rote, ça pète et que rien ne nous arrĂŞte (copyright Ă quelqu’un qui se reconnaĂ®tra peut-ĂŞtre, tu sais, j’ai toujours le mĂŞme numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone).
- Je n’aurais pas du tout choisi la robe Vivienne Westwood avec la plume bleue sur la tronche pour mon mariage. La Vera Wang avait une coupe bien plus subtile, si tu veux mon avis, Carrie.
- Fumer un pĂ©tard sur une trottoir, excuse-moi, mais t’es pas fine ma jolie. Viens avec moi dans les caves enfumĂ©es, tu oublieras vite que Burger t’a plaquĂ©e sur un post-it.
- Je n’ai JAMAIS Ă©tĂ© plaquĂ©e sur un post-it.
- Ni par SMS d’ailleurs. Par mail par contre…(mais il Ă©tait bĂŞte, et moche en plus).
- Les Manolo, c’est vraiment pas mes prĂ©fĂ©rĂ©es. Clairement, je suis plus Converses.
- La mèche blonde pĂ©roxydĂ©e sur un châtain foncĂ© (vers la saison 4), j’aurais jamais osĂ©. En fait, je crois que j’aurais eu honte.
- Ca n’arrive jamais d’Ă©crire un article par semaine et de pouvoir se payer 1. un loyer Ă New-York, 2. Trois paires de Manolo, 3. des Cosmopolitans tous les soirs et une garde robe de ouf malade. Ou alors je travaille pas pour le bon mĂ©dia, et dans ce cas j’apprĂ©cierais que vous me teniez au courant des opportunitĂ©s que je suis en train de louper.
- Les Russes de plus de 50 ans, c’est vraiment pas mon cru prĂ©fĂ©rĂ©
- Aidan, je l’aurais Ă©pousĂ© les yeux fermĂ©s.
*
Toutefois, il y a aussi tout un tas de raisons qui me poussent Ă penser que OUI, j’ai plein de points communs avec le show de Brad, notamment :
- Moi aussi j’ai eu une souris dans mon appart. Et j’ai mĂŞme fini par lui donner un petit nom, avant de la chasser au balai sur le palier des voisins.
- Cloper derrière mon écran est AUSSI mon activité favorite.
- Ton appart, ma petite, je veux bien le même. Sauf ta déco bleue pourrie de la fin de ton film, mais les erreurs de jeunesse, ça arrive à tout le monde.
- Tes jambes, c’est exactement les mĂŞmes que les miennes, sans les varices, la cellulite et la peau de crocodile, c’est incroyable.
- On a toutes les deux les yeux bleus. Avouez que c’est quand mĂŞme Ă©norme comme argument.
- Moi aussi j’ai des sacs Ă main.
*
Nan, bon, vous avez raison, je n’ai aucun point commun avec la reine de Manhattan.
Je propose donc d’aller me suicider avec mon collier Marion dorĂ©.
12 commentsUn jour, j’ai voulu ĂŞtre belle comme Kate
(C’Ă©tait il y a deux semaines).
Et alors j’ai bouffĂ© des pilules.
Oh, des petites hein, toutes bleues, et puis par deux.
(Parce qu’Ă deux, c’est mieux).
Ces connasses de pilules m’ont coĂ»tĂ© un bras, en plus ils sont malins, ils les conditionnent par deux, comme ça t’es obligĂ©e de les ingurgiter en mĂŞme temps, des fois que t’aies la folle idĂ©e de vouloir Ă©conomiser.
Pourtant, vu le prix, tu pourrais.
Y penser, je veux dire.
Mais comme globalement je suis une consumĂ©riste de base, j’ai pas mis ma technique Ă exĂ©cution.
Bon et donc, que ressort-il de cette expérience hors du commun ?
Eh bien, rien.
Mais oui mesdames, mais oui messieurs, ma peau est restée cet amas de cratères au volume certes réduit, mais que moi je vois quand je me mets près du miroir, tout près.
D’ailleurs, aĂŻe.
(Je me suis cognée).
Mes joues ont continuĂ© Ă rougir pour un oui (mais pas pour des nons, car quand on me dit non, je crie, je pleure, je me dĂ©sintègre, dĂ©sagrège, grège, grège…mais je ne rougis pas).
Vous me direz, si ma peau n’a pas pris l’aspect de celle de Kate Moss dans la pub Versace photoshopĂ©e, c’est peut-ĂŞtre parce que j’ai pas tout Ă fait suivi le traitement.
En même temps, celui qui arrivera à me faire suivre un traitement, il est pas né.
Sauf quand j’avais quinze ans, que j’Ă©tais amoureuse mais que mes globules blancs ont fait grève sans prĂ©avis, ces lâcheurs, pour laisser place non pas aux mĂ©contentement des Parisiens, ça non, et puis d’ailleurs je m’en serais foutu puisque j’habitais Ă Genève quand j’Ă©tais encore jeune et belle et sans acnĂ©, non, ils ont prĂ©fĂ©rĂ© ouvrir une autoroute Ă une fièvre dĂ©vastatrice, qui m’a clouĂ©e sur le canap’, en boule, tremblotante pendant plusieurs jours, incapable d’appeler mon bien-aimĂ©.
Remarquez, il ne m’appelait pas non plus.
Vous aviez raison, ce mec est un con.
(Nan c’est pas vrai, c’est un ami aujourd’hui, et un bon. D’ami. Si par un heureux hasard tu lisais ces lignes…)
Enfin, on digresse les amis, le sujet originel était bien entendu :
N’achetez pas de petites pilules bleues pour avoir la peau de Kate Moss.
De toute façon, cette pimbĂŞche est photoshopĂ©e, je vous l’ai dĂ©jĂ dit.
Sinon, Ă part ça, vous, intrasèquement, ça farte ? Vous rĂŞvez aussi de la peau de la blondasse ou vous l’avez dĂ©jĂ ?
7 commentsPour bien commencer la semaine
Il etait une fois une maramitte poilue et decevante qui voulait bouffer un ecureuil en rut mais il ne reva plus jamais de sa gd mere allumee par george clooney. C’etait le meilleur fucker trasheur du zoo logique sans compter le coleoptere charnu.
Soudain, arrivant de nullepart, plusieurs messagers : jauneapoinvert apparurent et firent pour la premiere fois l’amour tousnus .
Le marabout requisitionna (sylvie tu suipalistoir) (mais si) lécorps (qui est lécorps ?) pour maramite petillante sous l’œil attentif de l’ecureil degouté qui vomissait partout. Belle nature verte. La chaiiiiiiiiiiiiiiise n’maison des bois et son tupperware.
Nanenfait c’est l’histoire d’uneprinecessfrigide c’est pourquoi les gens ne fourniquaient que dans leur propre QI (chercher l’erreur). Ainsi uneprinecessfrigide brillade1000feux devançon prince deLu dépité (baouielleéTfrigidekanmeme) voire, aumoins quoi ! fautpaslefairechierlui !, lave a souhait.
Tandis que briançon château de sable (jah chètunchah toenespagne) (jachetunmondoutoulemondegagne) dirigeait le mordor (besoin pressant) (lavihenavidécidéainsi) ; par contre, pendancetan, ledico senvoyait enlair avec jonathan, le cuisinant en sa maison fumante grimpant les escaliers quiallaient à la chambredelagross ;quelle tragedie quand elle arrivalabas (lapovrkanmeme) ses menstruations reprenaideplubel…
comment pouraitelle desormais penséaotrechose que ça ? da wollenwiruns wiedersehen…
Tandis que sa –tan ne la baisait pas pourla3emefois encompagnie dun meerschweinchen de sabinnnnnne qui copulaidune forceincroyable comme d’habitude (je m’lève).
Apres moultes experiencesexuelles, ellese sentaitsi mal pareillahune pommdepin abusée(parunhecureil). Mais la pauvre carafe deconnait unmax avec ses bouteilles.
8 commentsEn passant
Monsieur et Madame Cul ont un fils. Comment l’ont-ils appelĂ© ?
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Polo.
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Copyright Le coeur des hommes dont je me gargarise en ce moment…
No commentsConcert Jack Johnson nu à Paris Bercy en vidéo
Vous voulez que j’ai de la visite, oui ou merde ?
Bon.
En avant-dernière, la vidéo moisie du vendredi : Jack Johnson à Bercy. (Vous noterez au passage mon amour persistant pour les rimes chantantes).
VidĂ©o que j’ai filmĂ©e moi-mĂŞme (non, ça ne se voit pas) montĂ©e aussi (eh oui, toute la subtilitĂ© du truc).
Je voulais mettre un bandeau www.ballerinesouconverses.com sur toute la vidĂ©o pour faire comme si j’Ă©tais une blogueuse influente et tout ça, mais j’ai pas rĂ©ussi avec mon logiciel Mac de merde.
Sur ces entrefesses,
bonjour.
Dernière minute : tenez, lançons un débat, pour ou contre Jack Johnson nu ?
4 commentsLa cigale ayant chantĂ© tout l’Ă©tĂ©…
Salut les cossons d’Inde !
Tout d’abord, on remercie Elsa, ma soeur de preske crois ans qui a dormi Ă la maison hier, pour ce nouveau mot d’une subtilitĂ© parfaite.
Ensuite, on remercie Cagaroule (oui, aujourd’hui on remercie plein de monde, un peu d’altruisme les gens, please) qui m’a gentiment tagguĂ©e (pour votre gouverne : je taggue, tu taggues, il taggue, nous tagguons, vous tagguez, ils tagguent) afin que je vous rĂ©vèle mes chansons de l’Ă©tĂ©.
Notez la rime.
(D’ailleurs, appartĂ©, Ă mon taf, ils en peuvent plus de mes chapĂ´, sondages et articles qui riment tout le temps. Moi j’adore, l’enfance ça me remĂ©more, quand je ponds des phrases en or.)
Sauf que lĂ , Ă©videmment, c’est moisi.
Bon bref.
Mes chansons de l’Ă©tĂ©.
Eh bien figurez-vous que ce sont les mĂŞmes que celles de l’hiver ! Because j’achète pas de CD, ni de MP3 (je suis fauchĂ©e) et que je tĂ©lĂ©charge pas illĂ©galement. Et que donc le contenu de mon I-pod ne change pas, le matin sur la ligne un (re Ah !), dans mes oreilles rien de bourrin, que du satin…
L’acide - Rose. Parce que c’est tellement l’Australie…
Les copains d’abord - Brassens. Parce que c’est chouette.
Since I’ve been loving you - Led Zep. Parce que c’est un hiver lointain dans lequel j’aime me replonger.
Sail away - David Gray. Moi, je sais pourquoi.
Green eyes - Coldplay. La musique froide, ça me rafraîchit.
Et puis sĂ»rement d’autres mais lĂ , voyez-vous, on arrive Ă l’heure oĂą il y a moins de monde au class croute du bas du boulot, que je commence Ă avoir les crocs.
Juste, je refile la patate chaude Ă qui veut, j’ai la flemme de linker.
Mon futur sandwich Distingué et moi vous la souhaitons bien bonne.
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L’après-midi, bande d’obsĂ©dĂ©s.
3 commentsNan mais ça va ou bien ?
SĂ©rieusement, les gens, vous n’avez que ça Ă foutre de vous couper les ongles dans le mĂ©tro ?
Entre l’autre abruti que j’ai vu se couper la corne des talons au couteau suisse dans la ligne 1 et cette nana ce matin qui apparemment n’avait peur de rien, je m’interroge…
Y’a que moi qui trouve ça dĂ©gueulasse les bouts d’ongles par terre ?
Et les bouts de peau ?
Sans compter qu’un coup sur deux ses dĂ©chets onglesques atterissaient sur mon jean, j’ai failli lui sortir devant tout le wagon et bien fort que c’Ă©tait dĂ©ueulasse, qu’elle n’avait aucune respect pour personne et qu’en plus elle se ridiculisait, mais en fait j’ai pas eu le cran de le faire, alors j’ai sorti mon tĂ©lĂ©phone qui prend des photos et je lui ai envoyĂ© mon flash dans le museau.
Je crois qu’elle a compris.
20 commentsC’est dommage, j’ai plus 18 ans
En plus, je m’en souviens mal, de mes 18 ans.
Par contre, mes 17, c’est comme si c’Ă©tait hier.
Je passais mon bac. En fait, j’ai eu 17 ans la veille du bac. Pour mes 17 ans + un mois tout pile, j’Ă©tais diplĂ´mĂ©e, il faisait beau et chaud, les copains Ă©taient prĂ©sents et on se faisait des virĂ©es au lac LĂ©man, c’Ă©tait bien.
Fallait bien dĂ©compresser de ces heures passĂ©es Ă ressasser des choses que j’ai complĂ©tement oubliĂ©es depuis, du genre a2+b2 =… euh bah je sais plus.
C’Ă©tait une chouette Ă©poque. Y’avait Monsieur Perez, prof de philo et star du lycĂ©e, on Ă©tait toutes après lui, Ă quĂ©mander une explication après le cours, une prĂ©cision, un truc, pour rester encore. Monsieur Perez, c’Ă©tait du prof de philo en or, du genre de ceux qui vous donnent envie d’Ă©couter le cours, mĂŞme quand on entend depuis la salle de classe les copains rire sur l’herbe dans la cour.
Bon Ă©videmment des profs y’en avait d’autres mais pour tout vous dire, des autres, je m’en souviens mal (ils Ă©taient moins bien gaulĂ©s que Monsieur Perez).
Aristote et Descartes ont enchantĂ© mon printemps, les berges du LĂ©man mon Ă©tĂ©, la Chartreuse grenobloise mon automne, mais ça c’Ă©tait moins drĂ´le. Enfin…
Je vous reparle de cette pĂ©riode bac, parce que je reviens du cinĂ©. Je suis allĂ©e voir Nos 18 ans. J’avais la flemme de me faire un film intello en biĂ©lo-russe sous-titrĂ© roumain, mais pas non plus l’irrĂ©sistible envie de faire du Kung Fu avec des Pandas.
En plus, Les Cinq Caumartin, c’est pas loin de chez moi, et en scooter avec mon nouveau casque, c’Ă©tait parfait.
Je m’attendais Ă un film sympa sans plus, ça a Ă©tĂ© 1h30 de marrade en règle. Vraiment.
Sans compter qu’il y a quelques jours on s’est retapĂ©s Les sous-douĂ©s passent leur bac, ça fout dans l’ambiance, nan vraiment sympa, et drĂ´le, avec Michel Blanc qu’a toujours ce petit cĂ´tĂ© comi-pathĂ©tique, les jeunes jouaient hyper bien, top.
Bon Ă©videmment y’avait la fille qu’a lĂ©gèrement un des rĂ´les principaux qui est le portrait crachĂ© de la-fille-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom-Ă -la-maison (comprenez : une copine de monsieur), alors forcĂ©ment j’ai eu le sourire crispĂ© deux-trois fois, mais Ă part cet Ă©lĂ©ment strictement personnel, je vous le conseille, c’est lĂ©ger, sympa pour l’Ă©tĂ©.
Et demain, ou un autre jour, ma gueule avec mon nouveau casque.
C’est que lĂ , j’ai pas le temps, je dois aller me caler sur mon canap’ pour regarder Into the wild et retomber amoureuse d’Emile Hirsch.
Araignées du soir,
bonsoir.
PĂ©-ès : la photo, c’est moi Ă 17 ans, Ă Grenoble, l’après-midi avant mon gala d’Ă©cole, que je me fais belle avec un masque sur la tronche. Merci de ne pas se moquer.
4 commentsDu foutage de gueule en règle
Vous avez raison de mettre une majuscule Ă Membres. Des fois qu’on oublie que le client est roi.
D’ailleurs, le roi vaut 8 euros.
7 comments

