Ballerines ou Converses

Archive for May, 2008

L’intranchable dilemme

Salut les gens !

On va aller droit au but : Il m’arrive un truc de dingue.

Vous n’ĂŞtes pas sans savoir qu’il y a un mois environ, j’ai changĂ© de job. Or, vous n’ignorez pas non plus qu’avec Choupi on avait prĂ©vu 3 longues semaines en ThaĂŻlande (en juin) à se dorer la pilule.

Billets d’avion que nous avions achetĂ©s en janvier, parce qu’on est prĂ©voyants.

Bon.

Vous qui connaissez la vie, que se passe-t-il ensuite ?

Il se passe qu’arriver dans un nouveau job et se barrer en vacances 3 semaines la pĂ©riode d’essai pas terminĂ©e, ça ne se fait pas. D’ailleurs, faudrait mĂŞme pas essayer de nĂ©gocier, si vous tenez Ă  votre image. Image plus qu’importante en dite pĂ©riode d’essai, n’est-ce pas.

Sauf que moi j’ai un peu peur de rien, donc j’ai nĂ©gociĂ© 2 semaines quand mĂŞme. Fait dire aussi que prĂ©voyants on est, mais couillons aussi, puisqu’on n’avait pas pris l’assurance annulation. Et que donc billets pas remboursables, dans le cul lulu.

J’ai nĂ©gociĂ©. Et pouf, ils sont quand mĂŞme trop cools Ă  mon nouveau job, puisqu’ils me laissent partir. Samedi.

Je l’ai su lundi. Oui lundi y’a 2 jours et samedi dans 3 jours !

Vous l’aurez compris, c’est la lose, rien n’est prĂŞt, j’adore.

C’est lĂ  que ma question existentielle intervient, chers internautes.

J’ai des racines.

Dans les cheveux de moi. Plus foncées que le reste because je suis une sale blonde péroxydée.

Or, bien évidemment, je ne peux pas rester comme ça.

Deux solutions s’offrent donc Ă  moi (on Ă©coute) :

1. Je vais faire des mèches avant de partir.

OUI : J’ai des sous. Et vu l’inflation de la pĂ©roxyde, c’est pas inutile.

MAIS : Tout le monde sait qu’il ne faut pas faire de mèches avant de partir en vacances, sous peine de graves reprĂ©sailles capillaires.

2. Je fais des mèches en rentrant.

OUI : J’aurai une crinière de rĂŞve pour mon retour Ă  la vie parisienne.

MAIS : J’aurai plus une thune et ma banquière sur le dos.

Un avis ?

 

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Vis ma vie de blogueur mec

May 22nd, 2008 | Category: La blogofille, ce truc de ouf

Ouais je sais les gens, je suis pas assidue. Mais j’ai une vie de dingue ! Non seulement je passe mes journĂ©es Ă  faire autre chose que bloguer (oui c’est fou hein ?), mais je passe aussi certaines soirĂ©es Ă  continuer ce que je faisais le jour, entre les deux je dors (un peu) et des fois je mange.

Ce qui fait que le blog en souffre, et vous aussi, je n’en doute pas.

Bref.

Tout Ă  l’heure, je suis allĂ©e Ă  un cocktail promotionnel de blogueurs, et mĂŞme que y’avait QUE des mecs. Eh bin ça m’a fait bizarre, je vous le dis. Bon, j’y Ă©tais avec la casquette elleadore.com, mais les gens de l’organisation ont bien insistĂ© sur le fait que j’avais AUSSI un blog, et donc tout le monde m’a pris pour une blogueuse.

Alors que sur le coup, la seule chose que j’avais bien envie d’oublier, c’Ă©tait mon blog en friche.

Donc des mecs. Avec des cartes de visites. Des mecs lookés de la tête aux pieds, trop parisiens pour être réels, trop marketeux pour être crédibles, trop designer pour y connaître quelque chose.

En plus, l’Ă©vènement, c’Ă©tait la prĂ©sentation de nouveaux aspirateurs.

Ouais.

Chacun y allait de sa petite question pour montrer qu’il connaissait mieux le design/marketing/life style des parisiens que les autres, des coqs, en fait.

Moi qui Ă©tais blasĂ©e par l’ambiance des blogs de filles, je ne dis qu’une chose : Revenez les gonzesses ! Vous me manquez ! CrĂŞpons nous le chignon, piquons nous des articles, parodions des blogs, c’est tellement drĂ´le ! Et dans un sens, beaucoup moins chiant que le concours de celui qui a le plus gros kiki, parce qu’en vrai, sous des phrases alambiquĂ©es, c’Ă©tait ça le nerf de la guerre.

De toute façon, les hommes ne pensent qu’Ă  ça. (sauf le mien, qui est parfait, Ă©videmment).

Sinon, pour complètement changer de sujet parce que j’ai envie et que je fais ce que je veux, ce matin je suis tombĂ©e amoureuse.

D’un autre (re-Ă©videmment).

J’ai eu des frissons, des vrais, dans tous le corps, et j’ai pas arrĂŞtĂ© de penser Ă  son visage.

C’est fou cette histoire, et si vous voulez savoir qui c’est, et parce que je suis partageuse, c’est ici.

De rien.

Vraiment.

Vous allez en rĂŞver.

Et non c’est pas pour linker un article Ă  moi ! (quoique). C’est juste que la photo elle est lĂ -bas, un point c’est tout.

Bonsoir jeunes donzelles, et belle nuit, je n’en doute pas.

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L’Ă©cologie Ă  la maison, mais aussi au bureau ?

May 20th, 2008 | Category: Ceci est de la publicité

Depuis que je suis arrivée à Paris, il y a un peu plus de 2 ans, j’ai enchaîné 3 jobs. Des vrais jobs hein, même pas des stages ! Au début, je trouvais ça cool, j’étais toute fière des mes CDI et j’observais la vie en entreprise, captivée, impressionnée…

Bon, ça  a duré 2 semaines, cette période.

Parce que très rapidement j’ai eu ma propre opinion sur tout un tas de trucs, notamment la gestion du papier.

Première entreprise : je trouvais la consommation raisonnable. Les mails n’étaient que rarement imprimés, j’avais l’impression qu’on faisait gaffe à pas trop gaspiller, et puis de toute façon j’étais jeune, je devais faire bonne figure avant de hausser le ton sur l’organisation de la boîte.

Deuxième entreprise : C’est là que le bât blesse. Quelques semaines après mon arrivée, on a déménagé, et dégagé une conséquente masse de papiers en tous genres. Alors qu’on triait le « à jeter, pas jeter », j’avais posé une question : On met dans quelle poubelle les papiers, magazines et cartons ? Et on m’avait gentiment répondu : dans la même que les peaux de bananes, tes restes de sandwichs et tes crayons foutus.

Ah bon, que j’avais fait.

Et j’avais obéit. Parce que quand t’es salariée, tu obéis, point barre.

Mais putain ! La quantité de papiers qu’on a jetés ! Des archives de plus de 20 ans, des magazines tout aussi vieux, et tout ça ne sera pas recyclé. J’avoue que je l’ai eu un peu en travers de la gorge…

Alors je me suis demandée si dans toutes les boîtes, c’était pareil… Il semblerait que je me sois trompée, pour preuve l’entreprise Yves Rocher.

Parti des préoccupations écologiques des salariés de Yves Rocher, le projet Les végétaliseurs est de partager avec tout le monde et de manière totalement transparente leur engagement et leur passion pour la nature, ainsi que leurs connaissances du monde végétal…

A travers des moyens ludiques crĂ©ant naturellement une vraie communautĂ©, tout en restant dans un Ă©tat d’esprit positif et ouvert. Bref, tout ce qui peut permettre de rendre le monde, chaque jour, un peu plus vert !

Information, communication, échanges, ce site communautaire vous permet d’engranger des points pour gagner en notoriété et afficher vos idées !

Si seulement des projets comme celui-ci pouvaient sensibiliser les entreprises au monde qui nous entoure, alors je soutiens, et j’espère ne plus avoir à jeter 4 tonnes de papier de cette manière…

Article sponsorisé

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Le pourquoi du comment ce blog est en friche

May 20th, 2008 | Category: Humeurs

Allez, je ne vous en avais pas parlĂ© jusqu’Ă  maintenant, mais comme je commence Ă  prendre mes marques chez elleadore.com, je vous fais part de mes premières contributions au site…

Pour l’instant je me concentre sur la rubrique bouquins, et vous pouvez lire mes premiers articles Ă  ces adresses :

http://www.elleadore.com/on-adore/a-voir-a-lire/un-cri-d-amour.php

http://www.elleadore.com/on-adore/a-voir-a-lire/au-secours-pardon.php

Comme vous pouvez le constater, ce sont des reprises largement modifiĂ©es d’articles dĂ©jĂ  parus sur mon blog, on commence ainsi, la suite sera diffĂ©rente…

En tous cas, en petite provinciale que je suis, je suis toute fière d’avoir mon nom au bas d’un chapĂ´ ;-)

MĂŞme que des fois j’ai du rose aux joues.

Plusieurs autres Ă  venir, j’vous tiens au courant les loulous, et n’hĂ©sitez pas Ă  faire un tour sur le site (oui je fais notre auto-promo, mais que voulez-vous, je suis corporate !)

Des bises pour vous.

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L’autre jour, j’ai rĂŞvĂ© que je me trouvais devant les portes du paradis

May 18th, 2008 | Category: Humeurs

Longtemps, j’ai cru que j’Ă©tais incapable de m’occuper d’autre chose que moi-mĂŞme.

Trop affairĂ©e Ă  ma petite personne, qui dĂ©jĂ  demande du boulot pour ĂŞtre prĂ©sentable en sociĂ©tĂ©, tant au niveau physique que moral, j’imaginais que faire attention Ă  un autre que moi relevait du challenge, pire : de l’impossible.

C’est que j’ai quelques tares. De ma peau ingrate Ă  mes jambes pas Ă©pilĂ©es, en passant par mes ongles rongĂ©s et mes cheveux rĂ©calcitrants, ressembler Ă  une fille prend quelques heures.

CĂ´tĂ© moral, sachez j’ai une certaine tendance aux blagues lourdingues, aux gaffes limites mĂ©chantes (alors que je suis un ange de douceur, en vrai, hein) et aux comportements intrusifs. Ce qui fait que mĂŞme pour sortir avec les potes de mon mec un dimanche soir (qui soit dit en passant n’en ont rien Ă  carrer que mes cheveux soit propres et mes ongles limĂ©s), une prĂ©paration est quand mĂŞme nĂ©cessaire.

Alors trouver le temps de faire du social, je ne l’imaginais pas une seconde.

Toutefois, mes cochons d’Inde, qui squattent mon appart depuis 5 mois maintenant, sont toujours vivants. Incroyable. Avec mĂŞme quelques kilos en plus, et sans Ă©gratignure.

Du coup, je me prends un peu pour mère Teresa, et j’accueille dĂ©sormais tout un tas de petits ĂŞtres sans dĂ©fense sous mon toit. Des papillons de nuit qui grillent sur l’halogène aux moustiques piqueurs de pied la nuit, ma maison est remplie d’âmes en peine, Ă  la recherche du bonheur. Et ça me plait.

Du coup ce week-end j’ai dĂ©cidĂ© d’en accueillir une de plus.

EsseulĂ© dans son magasin surchauffĂ©, la mine anĂ©mique et les pieds secs, il me faisait pitiĂ©. Avant, j’aurais choisi le plus beau, le plus rutilant pour faire baver les copines et faire beau dans l’appart.

Maintenant que mon dessein est d’aider les plus dĂ©munis, je l’ai achetĂ©, lui, aucun autre.

J’espère que je vais rĂ©ussir Ă  bien m’en occuper….de mon pied de coriandre.

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Moi aussi, j’ai de la cellulite

May 15th, 2008 | Category: Je ris de me voir si belle en ce miroir !

C’est ce que j’ai dit Ă  la gentille Alice qui m’a contactĂ©e pour me proposer de tester une crème anti-rides et une autre contre la cellulite, de la marque Roc.

“Eh oh j’ai pas de ride moi !”, que je lui ai dit Ă  la madame.

“Ah, mais peut-ĂŞtre faites-vous partie des 10% de femmes qui n’ont pas de cellulite ?”, qu’elle a demandĂ© ensuite.

Et lĂ , j’ai bien Ă©tĂ© obligĂ©e de dire que, euh non, effectivement j’ai de la cellulite, enfin un peu, hein ! Faut pas dĂ©conner non plus, mais je dois bien avouer que quand je presse le cĂ´tĂ© de ma cuisse, ça fait une drĂ´le de texture, et que c’est pas hyper glamour.

Donc j’ai dit non Ă  l’anti-ride, mais oui Ă  l’anti-cellulite.

Que j’ai reçue il y a quelques jours.

Je me lance donc dans ce test. Mon objectif n’est pas de perdre des centimètres, mais juste d’amĂ©liorer la texture de ma peau.

Premier constat : C’est tout froid, c’est tout lisse, ça sent bon

Je viens de commencer, donc pas encore de rĂ©sultats, j’vous tiens au courant…

Et vous ? Vous faites partie des 10% de femmes qui n’ont pas de cellulite ? Merci de ne pas tricher, si quand vous prenez le cĂ´tĂ© de votre cuisse et que ça ressemble Ă  une peau de pamplemousse, en plus grossier, c’est que vous en avez, n’essayez pas de me raconter des salades, ça va mal tourner cette histoire, non mais.

Les garçons ont aussi le droit de rĂ©pondre, mais sur le thème : As-tu toi aussi des poignĂ©es d’amour ? Si quand tu te regardes dans un miroir tu notes que la partie au dessus de ton slip/caleçon/boxer dĂ©passe (mĂŞme d’un poil !) du reste de ton ventre, alors oui, tu as des poignĂ©es d’amour. Ou alors tu as un ventre Ă  bière, donc pas de quoi ĂŞtre fier.

Toc.

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Pas content

May 13th, 2008 | Category: Humeurs, La blogofille, ce truc de ouf

Comme vous l’avez sĂ»rement remarquĂ©, il fut un temps oĂą j’Ă©crivais des billets sponsorisĂ©s via E-buzzing. J’explique rapidement la principe pour ceux qui ne connaissent pas la plateforme (c’est Ă  dire, en gros, maman) : E-buzzing propose des articles faisant la publicitĂ© de marques/services Ă  des blogueurs, qui acceptent ou non, et qui sont rĂ©munĂ©rĂ©s dans le cas oĂą ils publient un article.

Bien Ă©videmment, toutes les campagnes ne sont pas accessibles Ă  tous les blogueurs, ni la rĂ©tribution accordĂ©e. Plus le blog est visitĂ©, plus le prix de l’article augmente.

Voilà pour la présentation.

Mon cas maintenant : Il fut un temps oĂą j’avais accès Ă  un grand nombre de campagnes, je n’avais pas participĂ© Ă  toutes pour une raison assez Ă©vidente, vous, mon blog. Pour ne pas qu’il ne soit qu’un ramassis de publicitĂ© inintĂ©ressant.

On m’a Ă©galement proposĂ© des campagnes directement, par mail, j’en ai acceptĂ© certaines, refusĂ© une autre. Parce que le sujet ne collait vraiment pas au blog, et que voilĂ . Apparemment, j’ai dĂ» vexer quelqu’un en refusant, puisque depuis lors, je ne peux plus participer Ă  aucune campagne prĂ©sente sur le site, mĂŞme celles qui correspondent parfaitement Ă  Ballerines ou Converses.

Je veux bien imaginer que mon audience ne soit pas suffisante, seulement quand on me coupe l’herbe sous le pied, alors que mon solde est crĂ©diteur de 85 euros, je m’interroge.

Parce que oui, on ne peut demander Ă  ĂŞtre payĂ© qu’Ă  partir d’un solde de 100 euros.

Or je ne peux plus participer Ă  rien, je ne peux donc pas atteindre les 100 euros fatidiques !

Passablement agacĂ©e, j’ai envoyĂ© un e-mail Ă  E-buzzing, leur demandant le pourquoi du comment j’avais plus accès Ă  rien.

RĂ©ponse : vous n’avez pas rempli vos stats de feed (ce que j’ai fait juste après, mais chose qui n’a pas eu l’air de les dĂ©ranger il y a quelques mois) et regardez, nous vous proposons une nouvelle campagne !

Chouette alors, que je me dis, de quoi demander à être payée !

Sauf que la campagne, c’Ă©tait pour le Paru Vendu Auto/Moto.

Moi je dis, y’a du foutage de gueule dans l’air.

(En même temps, soyez contents vous avez échappé à un article sur les motos.)

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J’aurais prĂ©fĂ©rĂ© vivre - Thierry Cohen

May 12th, 2008 | Category: Lectures

Encore un roman de gare, avant de partir pour Genève, toujours le mĂŞme train et mon incompĂ©tence Ă  prĂ©parer un voyage correctement : je n’ai rien Ă  lire et fais des cartes bleues hallucinantes chez Relay.

Sur la quatrième de couverture, c’est Ă©crit “Cet ouvrage a reçu le prix Jean d’Ormesson”. Je n’ai aucune idĂ©e de ce qu’est ce prix, par contre le Jean, je visualise bien, et je l’aime pas mal, du coup j’achète.

Evidemment, si j’avais feuilletĂ© quelques pages, ça m’aurait Ă©vitĂ© quelques surprises. Par exemple le fait que l’histoire dĂ©bute par un suicide.

C’est pas qu’il commence Ă  y en avoir beaucoup autour de moi en ce moment, mais presque. Donc si je pouvais un peu penser Ă  autre chose, ce serait plutĂ´t pas mal.

Ce qui fait que je ne l’ai pas fini, le livre. Oh, j’ai quand mĂŞme tenu 150 pages, avant de vomir de malaise. C’Ă©tait pas franchement le moment, en fait.

J’aurais bien aimĂ© vous raconter un peu l’histoire, mais moi ce que j’aime dans les bouquins, ce sont les sensations qu’il me procure. Et comme je n’ai fait que vomir après ces fameuses 150 pages, je suis pas sĂ»re que mes sentiments vous intĂ©ressent tant que ça.

Vous n’auriez pas un Martine Ă  la plage ou un Bibliothèque verte Ă  me conseiller ?

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Bande originale mylife.com

May 12th, 2008 | Category: Humeurs

J’aime la musique, et en mĂŞme temps, j’en ai rien Ă  carrer.

Je suis une brĂŞle en culture musicale, j’Ă©coute toujours les mĂŞmes artistes, et ça me convient plutĂ´t bien. Je ne suis pas une grande fan de concerts (mĂŞme si je vais voir Jack Johnson en juillet, Yiiiihhhaaa !! Mais ça c’est plutĂ´t parce que je suis fan du mec) et je tolère Ă  peine la radio (ça me pollue mon environnement sonore, que j’aime silencieux).

Pourtant, chaque pĂ©riode de ma (courte) vie est rythmĂ©e par une mĂ©lodie, quelques paroles, je vais en oublier, forcĂ©ment, mais globalement…

J’ai commencĂ© mon apprentissage des notes et des mots qui riment avec…Henri Dès, et HĂ©lène. (Oh ca va hein, pas vous, peut-ĂŞtre ??)

Ensuite arrive un NoĂ«l oĂą mon tonton Alain m’offre mon premier CD : CĂ©line Dion. J’adore, je l’Ă©coute en boucle, les parents n’en peuvent plus.

Et puis, plus de souvenirs jusqu’Ă  l’adolescence, et cette chanson dans le bus pour aller au lycĂ©e : Dust in the wind, version Scorpions. Premiers Ă©mois amoureux, entrecoupĂ©s de Weezer, Island in the sun, pour un autre garçon, et puis J’ai demandĂ© Ă  la lune, Indochine, pour encore un autre garçon (j’ai beaucoup Ă©tĂ© amoureuse au lycĂ©e).

Le premier amoureux du lycĂ©e, il Ă©tait fan de Jean-Jacques Goldman. Evidemment que je connaissais, parce que maman aussi Ă©tait fan. Sauf que j’avais 14 ans, et qu’Ă  14 ans, on n’apprĂ©cie pas les mĂŞmes choses que maman, parce qu’on est un peu rebel, et que toc.

Mais moi, je l’aimais beaucoup beaucoup ce garçon. Et il chantait Bonne idĂ©e en parlant d’une autre, et j’aurais aimĂ© que ce soit moi, et un autre jour, plusieurs annĂ©es plus tard, alors que j’Ă©tais toujours amoureuse et lui toujours pas, il m’avait pourtant sussurĂ© “Un peu comme un grand frère, un peu incestueux…”. Moi j’avais dit “Quand elle veut”, pour finir la chanson, et aussi parce que j’en avais un peu marre de l’attendre depuis 3 ans.

Plus tard, il avait fini par oublier l’autre, et m’avait offert ma première nuit sur les GymnopĂ©dies d’Erik Satie. Ca, c’Ă©tait vachement bien. Ensemble, on avait pleurĂ© sur tout un tas de mĂ©lodies, de Radiohead Ă  Saez (on Ă©tait encore un peu adolescents), et on se disait que malgrĂ© son proche dĂ©part pour un pays enneigĂ© Ă  des milliers de kilomètres de moi, “True love waits”. Evidemment, on Ă©tait cons.

Soit le love était pas franchement true, soit Radiohead sont des gros menteurs.

Peu importe.

Entre temps (c’est Ă  dire quand garçon n°1 ne voulait pas de moi), y’avait garçon du lycĂ©e n°2 qui m’avait initiĂ©e Ă  Jack Johnson, Ă  l’Ă©poque oĂą personne ne connaissait. Il me faisait ramener ses albums depuis l’Angleterre, et on Ă©coutait ça ensemble, entre deux rĂ©visions de devoirs de physique, oĂą nous nous tapions respectivement 2 et 3. ForcĂ©ment, vous me direz, parce que le Jacko, il invite pas franchement au travail, mais plutĂ´t au chilling au soleil, que d’ailleurs on a un peu un diplĂ´me de chill in the sun, face au Mont Blanc, c’Ă©tait beau d’amour chaste et sincère. Ah, je suis nostalgique.

Bref.

A un moment, j’ai eu mon bac (Ă©vènement assez incroyable vues mes notes en physique, voir plus haut), et je suis partie de la maison. Ce septembre 2004 coĂŻncidait Ă©trangement avec le dĂ©part d’amoureux n°1 pour le pays enneigĂ©, du coup, comme j’Ă©tais encore un peu jeune et bĂŞte, je triais des strings par couleur Ă  la Halle aux vĂŞtements pour me payer un billet d’avion. Et Ă  la Halle, ils avaient UN super CD, mĂŞme que dessus y’avait Fuck It, d’Eamon.

Fuck what I said.. It don’t mean shit now..
Fuck the presents, might as well throw ‘em out..
Fuck all those kisses, leaving me jack..
Fuck you, you hoe.. I don’t want you back..

Ouais. Cette chanson, pourtant, je l’ai adorĂ©e. Elle annonçait mon proche dĂ©part pour le Canada (c’est bon, vous aviez tous reconnu le pays, hein, c’Ă©tait pas bien dur), et moi, j’avais hâte d’ĂŞtre dans ses bras.

Aux chutes du Niagara, on Ă©coutait en boucle Debbie, de Saez, et on fumait des Romeo&Juliet avec ses collocs de 60 ans, c’Ă©tait bien.

Et je suis rentrĂ©e en France, et j’ai dĂ©mĂ©nagĂ© de mon minuscule studio pour aller en colloc, l’histoire avec amoureux n°1 s’est peu Ă  peu distillĂ©e dans l’oubli de Satie, et j’ai rencontrĂ© Sylvain, voisin de chambre.

Sylvain, pour ĂŞtre bien clichĂ©, il me jouait de la guitare Ă  4 heures du matin pendant que je mangeais des yaourts Ă  la fraise, bras nus, et j’ai fondu (Facile !).

J’avais alors appris Ă  jouer du Clapton, mais c’Ă©tait pour le draguer, puisque juste après le premier bisou, j’ai oubliĂ© tous les accords.

Avec Sylvain, on regardait ItinĂ©raire d’un enfant gâtĂ©, et on Ă©coutait David Gray, en rĂŞvant aux Marquises, Ă  l’Australie dont il revenait, Ă  la voile et Ă  l’amour. (C’Ă©tait beau, j’Ă©tais toujours jeune).

Ce Sylvain, c’est le mĂŞme que celui d’aujourd’hui, avec qui je vis. Sauf qu’avec lui, on a eu, comment dire, des pĂ©riodes creuses. On se cherchait, on se trouvait souvent, mais parfois non. Alors on s’est sĂ©parĂ©s, 2 fois en 3 ans, pour pas longtemps hein, mais ces pĂ©riodes gardent pour moi un petit goĂ»t d’idĂ©al, oĂą je naviguais entre les garçons, oĂą je tombais amoureuse tous les 2 mètres, et oĂą forcĂ©ment une chanson accompagnait le tout.

J’Ă©tais cĂ©libataire, et ces 2 pĂ©riodes ont Ă©tĂ© tellement courtes (1-2 mois), qu’elles ont Ă©tĂ© fabuleuses.

Je prenais des trains dans tous les sens, Lausanne, Genève, métro Cadet, Saint Germain des Prés, Pigalle, La fourche, le Louvre, Montreux.

Et j’Ă©coutais, en boucle et très fort, Since I’ve been loving you, des Led Zep.

Une nuit, mĂ©tro Cadet, Hallelujah de Jeff Buckley a retenti. Cette chanson, je la connaissais bien, puisque j’avais toujours dit Ă  ma copine Fanny que quand je mourrai, sache que je veux celle-lĂ  Ă  mon enterrement, et t’as pas intĂ©rĂŞt Ă  oublier. Alors forcĂ©ment, cette nuit, je m’en souviens bien. Ca Ă©tĂ© comme un enterrement d’adolescence. Dans les bras de cet homme de 10 de plus que moi, j’exultais mon cĂ©libat, mon moi, seule et bien.

Et puis Rose est revenue. Son vrai prĂ©nom que je tairai, parce que je sais pas si j’ai le droit de le dire, cette chanteuse qui s’est assise sur les genoux de mon mec un soir de beuverie, parce qu’ami commun, on l’a beaucoup Ă©coutĂ©e, avec Sylvain, nouvellement revenu dans ma vie. Et puis Amy Winehouse, et Mika aussi.

On arrive Ă  aujourd’hui, j’Ă©coute toujours Jack et Jean-Jacques, Scorpions et Buckley quand je suis nostalgique, et Cabrel, parce que je suis une midinette, mais je manque de nouveautĂ©. En mĂŞme temps, ma situation musicale me convient bien, j’aime repartir dans le passĂ©, je sais faut que j’en parle Ă  un psy.

Je m’excuse auprès des amoureux que j’ai oubliĂ©s, et Ă  leurs chansons attenantes, ce n’Ă©tait qu’un portrait grossièrement brossĂ©, oĂą finalement il n’y a pas de chanson marquante sans homme aux alentours.

(Cette dernière phrase est fausse, il suffirait de ne citer que The show must go on de Queen pour foutre mon raisonnement Ă  plat, mais c’est une autre histoire…)

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Coup d’Etat number two

May 10th, 2008 | Category: Mon Edith

Salut les ragondins !

C’est re-Doudou aux commandes, because la blonde est, comme vous l’avez sĂ»rement remarquĂ©, un peu absente ces derniers temps. Or faudrait voir Ă  tenir ce blog un peu, que c’est pas avec sa flemmardise qu’une rĂ©gie pub va nous contacter, histoire qu’on gagne plein de sous.

(Entre nous, vous croyiez sĂ©rieusement qu’on faisait ce blog pour le plaisir ? Et mes endives, on les paye comment mes endives, hein ? Bon.)

Donc je disais, l’autre lĂ  elle se fait rare en ce moment parce que paraĂ®t-il (enfin c’est ce que j’ai compris entre 2 ronflements de la grosse), elle a changĂ© de job, par le mĂŞme coup d’horaires, et aussi de rythme de travail.

Genre.

Et puis d’abord, c’est quoi le travail ?

Moi, je sais très bien ce que je fais de mes journĂ©es, et c’est pas de tout repos non plus, croyez moi. DĂ©jĂ , je me lève Ă  4 heures du matin, mais oui, et je m’attèle au mordillage des barreaux de ma maison. Ce qui est un peu con, c’est que près de leur lit, les humains ont une table de nuit en bois, sur laquelle ils tapent paume plate et doigts serrĂ©s dès que je fais un peu trop de bruit, rĂ©sultat moi je sursaute, et ça rĂ©veille ma gamine. GĂ©nial quoi, le respect du sommeil de l’autre, ils doivent pas connaĂ®tre ces gĂ©ants, c’est pathĂ©tique de non respect d’autrui.

BREF.

Donc je disais, rĂ©veil 4 heures. Ca vous en bouche un coin, lĂ , non ? Parce que vous faites tous les hommes surbookĂ©s lĂ , mais je suis sĂ»re que y’en a pas un qui tient mes horaires plus de 2 semaines. Donc, Ă  4 heures, je mordille. A 6, j’hurle, parce que j’ai faim. Bah oui. J’ai certes 2 pattes avant et la mĂŞme chose Ă  l’arrière, mais j’arrive pas encore Ă  me faire griller un bon steack-frites sauce barbecue toute seule. J’ai besoin des gros, alors je hurle, ça marche pas mal.

Ensuite je sieste.

Puis je re-hurle pour avoir du foin. Ils oublient tout le temps le foin, ces cons, soit disant que c’est pas facile Ă  sortir du paquet beacause c’est tout compressĂ© au dedans de l’intĂ©rieur, des plumes oui ! Vous croyez que c’est facile d’expulser une Lilou mal peignĂ©e une nuit oĂą eux Ă©taient au ski ? Re-bon.

Puis je re sieste.

Et ainsi de suite, jusqu’Ă  mon endive du soir de quand Marion rentre Ă  la maison. Enfin que dis-je, Ă  ma FEUILLE D’ENDIVE du soir. Que dĂ©jĂ  je la trouvais rape sur ce coup, maintenant au lieu de 18 heures c’est 20 heures, moi je suis contre ces nouveaux horaires, c’est de la folie furieuse.

Des nouvelles de la naine ? Vous ĂŞtes sĂ»rs ? Bon. Vous tombez pas trop mal d’ailleurs puisque hier elle a encore fait son cirque. J’vous explique : Y’a genre 10 jours, elle a enfin compris comment sortir et rentrer toute seule de notre maison. Z’imaginez bien qu’au premier loulou venu qui ouvre notre porte, la mioche se barre et ça me fait des vacances, c’est cool. Sauf que cette idiote ne tient pas en place, et que l’homme de la maison n’a pas refixĂ©e la porte de la chambre. Suivez mon regard, la gamine s’est planquĂ©e sous le lit. Sauf que ça Ă©videmment, Marion a mis 2 heures Ă  le capter (oui elle est un peu blonde), qu’elle a appelĂ© la terre entière avant pour hurler : Lilou a disparu !! Je suis sĂ»re qu’elle s’est Ă©lectrocutĂ©e avec un fil, snif, Ouinn, OUinn, OUInn, OUINNNNNNNNN !!

C’est ça, ouin.

Moi je savais très bien oĂą elle Ă©tait, la mal peignĂ©e, seulement j’Ă©tais bien peinarde dans mon pieu, j’allais pas non plus travailler Ă  ma perte.

Oui, c’est bon, je sais, je suis une mauvaise mère.

Ah sinon je voulais faire une spĂ©ciale kace-dĂ©di Ă  Sand, qui m’a laissĂ© un chouette message lors de mon dernier coup d’Ă©tat, et je voulais te dire, ma petite Sand, que j’ai mon très bon copain Georges qui squatte actuellement Ă  Auckland City, mais il est chez un pote qu’a une situation un peu particulière, il dort sur le sofa, bref c’est le bordel, surtout que Jim (son pote) a une vague tendance Ă  la bouteille, bref en gros il cherche un toit. Si jamais ta Lili est intĂ©ressĂ©e (et Ă  mon avis ça lui ferait le plus grand bien, car il est bien connu que les personnes de notre espèce vous enrichissent considĂ©rablement, Ă  tous points de vue, sauf niveau endive, peut-ĂŞtre), n’hĂ©site pas Ă  le contacter : Georges le pote Ă  Doudou la rockeuse, Chez Jim qu’a une certaine tendance Ă  la picole, Parc d’Auckland City, sous le buisson vert avec les fleurs blanches, Ă  l’entrĂ©e Ă  gauche, près de la buvette.

J’vous laisse, y’a la reine mère qui dĂ©crète l’extinction des feux, pourquoi dĂ©jĂ  ? Attendez j’Ă©coute. Ah ouais, demain programme hyper chargĂ© : Coiffeur, shopping Mellow Yellow, SĂ©phora et CĂ©line si jamais elle gagne au loto cette nuit.

Let’s dream, folks !

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